_____

Indo-universal c'est fini.
Une nouvelle ère commence !

_____

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 02 septembre 2008 14:11
Modifié le jeudi 04 septembre 2008 15:56

_





Je suis une loque et me complaît dans ma paresseuse léthargie.
Je ne veux plus rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, ...
Enfin si, ... je veux te serrer dans mes bras à t'en broyer les côtes,
Je veux que tu sois là, maintenant, tout de suite.
Je veux aussi t'oublier, je veux que tu t'en ailles,
Je voudrais arrêter de dire des conneries
Je voudrais comprendre ce qu'il se passe. =)








I just realized that
Nobody cares.
anyway





Quand je pleure, je me demande si en fait je ne suis en train de rire.
Et quand je ris, je me demande si en fait je ne suis pas en train de pleurer.
C'est tout vide, c'est tout creux, ya plus rien dedans.
Ca se voit pas... mais ca se sent.












ユーターン

# Posté le mercredi 25 juin 2008 11:55
Modifié le samedi 28 juin 2008 07:12

0027. Je piétine. Je fais du surplace depuis trop longtemps, le macadam s'effondre sous moi et je n'ai même plus envie de m'accrocher aux bords pour remonter. Je ne comprends plus rien. Merde, merde, merde. Je crois que je viens de comprendre. J'ai peur de comprendre. J'ai compris, j'ai enfin compris ce que je voulais. Qui plutôt. Seulement je ne veux pas savoir. Je ne veux plus savoir. Je nie encore cette réalité aberrante. Je ne veux pas. Non je ne veux pas. Mon masque tombe et il se brise en milliards de petits fragments sur le sol trop froid. Je refuse toujours de comprendre. Le masque est tombé. On parle. Je me mets encore dans tous mes états, je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi penser, et tellement de questions se pressent dans ma tête, tellement de contradictions.. Et chaque fois c'est la même chose. Le masque que chacun se confectionne avec tant de soin avant de franchir le portail du lycée; à chaque fois que tu m'adresses la parole, j'entends le mien se briser, je le vois tomber comme au ralenti, et fatalement il se casse. Il se brise encore et encore en de plus petits fragments chaque fois. Pourquoi est-ce que je perds tellement mes moyens pour un simple mot ? Une simple phrase ? Une simple question ? Je te déteste. Un seul de tes mots peut me rendre heureuse, comme un seul de tes mots peut me faire sortir de mes gonds. Je ne comprends plus ce qui se passe, je dis n'importe quoi, je ne sais jamais comment répondre, et réalise que c'est tellement dur de s'exprimer sans son masque. Et tu me parles, je ne comprends pas, je pourrais parler avec toi des jours entier, mais je veux m'enfuir. Je suis tellement heureuse mais je ne veux pas de cela. Je voudrais que tu disparaisses, je me sens tellement nulle quand tu es là. Je n'ai pas le niveau, je le sais, je ne suis pas assez bien pour toi, j'en ai pleinement conscience. Je ne veux plus jamais te voir, je ne veux pas que cela se passe comme ca, je sais très bien comment tu t'y, prends, je t'ai vu à l'oeuvre bien des fois tu sais.. Je ne veux plus être dépendante de toi, je ne veux pas de ce minable sentiment égoiste qui en a pris tant déjà.. Voilà je ne veux pas. Et maintenant il faut que j'arrête de m'appitoyer sur mon sort.

0027. Je piétine. Je fais du surplace depuis trop longtemps, le macadam s'effondre sous moi et je n'ai même plus envie de m'accrocher aux bords pour remonter. Je ne comprends plus rien. Merde, merde, merde. Je crois que je viens de comprendre. J'ai peur de comprendre. J'ai compris, j'ai enfin compris ce que je voulais. Qui plutôt. Seulement je ne veux pas savoir. Je ne veux plus savoir. Je nie encore cette réalité aberrante. Je ne veux pas. Non je ne veux pas. Mon masque tombe et il se brise en milliards de petits fragments sur le sol trop froid. Je refuse toujours de comprendre. Le masque est tombé. On parle. Je me mets encore dans tous mes états, je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi penser, et tellement de questions se pressent dans ma tête, tellement de contradictions.. Et chaque fois c'est la même chose. Le masque que chacun se confectionne avec tant de soin avant de franchir le portail du lycée; à chaque fois que tu m'adresses la parole, j'entends le mien se briser, je le vois tomber comme au ralenti, et fatalement il se casse. Il se brise encore et encore en de plus petits fragments chaque fois. Pourquoi est-ce que je perds tellement mes moyens pour un simple mot ? Une simple phrase ? Une simple question ? Je te déteste. Un seul de tes mots peut me rendre heureuse, comme un seul de tes mots peut me faire sortir de mes gonds. Je ne comprends plus ce qui se passe, je dis n'importe quoi, je ne sais jamais comment répondre, et réalise que c'est tellement dur de s'exprimer sans son masque. Et tu me parles, je ne comprends pas, je pourrais parler avec toi des jours entier, mais je veux m'enfuir. Je suis tellement heureuse mais je ne veux pas de cela. Je voudrais que tu disparaisses, je me sens tellement nulle quand tu es là. Je n'ai pas le niveau, je le sais, je ne suis pas assez bien pour toi, j'en ai pleinement conscience. Je ne veux plus jamais te voir, je ne veux pas que cela se passe comme ca, je sais très bien comment tu t'y, prends, je t'ai vu à l'oeuvre bien des fois tu sais.. Je ne veux plus être dépendante de toi, je ne veux pas de ce minable sentiment égoiste qui en a pris tant déjà.. Voilà je ne veux pas. Et maintenant il faut que j'arrête de m'appitoyer sur mon sort.
C'est sans doute la phrase qui me correspond le mieux depuis samedi dernier.
Je ne fais plus d'efforts, je m'enfonce plus profondément encore dans mes erreurs de jugement
La seule chose que j'ai envie de faire, ce serait hurler jusqu'à ce que tu crèves,
et regarder Aladdin pour là 4ème fois en 5 jours.
Je ne suis rien d'autre. Je suis tellement peu, tellement peu... tu t'es bien amusé maintenant ca y est on enchaîne sur un nouveau petit machin bien sage, bien mignon, bien obéissant... tu me dégoûtes. Mais tu es tellement plus pour moi..
Quelle force d'inertie !
Je suis paranoiaque, je ne dors plus la nuit, j'ai l'air encore moin reveillée que d'habitude sur cette photo mais tu sais quoi ? JE M'EN FOUS. J'ai des idées fixes, j'ai de la merde dans les yeux, je le sais. Mais vas-y, vas-y, jusqu'à ce que tu t'en lasses comme tu t'es lassé de moi et de tous tes autres jouets. Je sais que je suis en tort, que comme d'habitude je porte des accusations injustifiées, que je suis jalouse et ridicule, que j'exagère tout, que je suis rancunière et détestable, que j'appitoie une fois de plus sur mon sort qui n'a rien de si terrible, je le sais. Et j'ai tellement honte de mes réactions et de mon comportement... j'ai essayé de me calmer un peu, de faire comme si je n'avais rien vu, mais ma mauvaise foi a repris le dessus, et si la tierce m'adresse encore un fois la parole.. je ne réponds plus de rien...
Le 16 et le 17, il y a brevet. Je n'ai absolument rien foutu. Je ne sens même plus le stress, j'ai juste la flemme, le flemme de me lever le matin, de petit-déjeuner, de prendre ma douche, m'habiller, me coiffer, me maquiller, partir à l'école, dire bonjour, rire, parler, sourire avec des larmes aux coins des yeux, assiter au cours, encore ne rien écouter, s'emmerder avec toi qui trottes dans ma tête avec ce sourire que je déteste tellement...
# Posté le vendredi 06 juin 2008 12:27
Modifié le mardi 22 juillet 2008 07:21

0026. J'avance. J'avance, je m'arrête, je me retourne et je recule. Et je continue. Je continue encore, je tourne la tête, je stoppe, je fais demi-tour et je repars. Et regarde d'un côté, puis de l'autre, puis de l'autre encore, et je ne sais plus lequel choisir. J'ai toujours su ce que je voulais, du moin j'ai toujours pensé le savoir. Alors que j'étais sûre d'avancer dans la bonne direction, je me demande si je ne me suis pas encore trompée. Je rebrousse chemin, et puis je suis fatiguée. Je suis tellement fatiguée. Je marche, je cours, je guette, j'ai des doutes; encore et encore je m'arrête pour repartir, mais je ne sais plus où, mais je ne sais plus quoi, et je ne veux plus savoir pourquoi. Tout m'échappe, et puis plus rien n'a de sens. Partout où je me retourne, il y a quelque chose qui m'empêche d'avancer. Alors je dois continuer à me retourner ? Et à tourner en rond encore et encore ? Et aussitôt que j'ai envie de m'asseoir et de m'arrêter pour de bon; mon orgueil m'en empêche. Je veux baisser les bras et ma fierté s'y oppose. Alors je continue, je m'essoufle; je suis vraiment nulle en endurance. J'ai trop chaud; mais je continue encore et encore. Je me trouve bien pitoyable. Après tout, je ne comprends même plus ce qui me pousse à avancer toujours, à courir toujours. Je veux savoir, je veux comprendre le pourquoi de tout ceux que j'admire, je veux connaître le comment de ce qui me fait tant rêver, et tant espérer. Quand on y réfléchit à deux fois, on se rend compte que toutes nos motivations sont bien ridicules. Et je me pose encore des questions auxquelles je ne sais pas répondre. Alors je ne veux plus douter, et même si je ne les comprends pas, je veux suivre mes convictions. Et les prochains obstacles, je ne les éviterai plus, je ne me retournerai plus, je ne ferai plus semblant de na pas les voir : je les écraserai, avec toute la force de ma volonté.

0026. J'avance. J'avance, je m'arrête, je me retourne et je recule. Et je continue. Je continue encore, je tourne la tête, je stoppe, je fais demi-tour et je repars. Et regarde d'un côté, puis de l'autre, puis de l'autre encore, et je ne sais plus lequel choisir. J'ai toujours su ce que je voulais, du moin j'ai toujours pensé le savoir. Alors que j'étais sûre d'avancer dans la bonne direction, je me demande si je ne me suis pas encore trompée. Je rebrousse chemin, et puis je suis fatiguée. Je suis tellement fatiguée. Je marche, je cours, je guette, j'ai des doutes; encore et encore je m'arrête pour repartir, mais je ne sais plus où, mais je ne sais plus quoi, et je ne veux plus savoir pourquoi. Tout m'échappe, et puis plus rien n'a de sens.  Partout où je me retourne, il y a quelque chose qui m'empêche d'avancer. Alors je dois continuer à me retourner ? Et à tourner en rond encore et encore ? Et aussitôt que j'ai envie de m'asseoir et de m'arrêter pour de bon; mon orgueil m'en empêche. Je veux baisser les bras et ma fierté s'y oppose. Alors je continue, je m'essoufle; je suis vraiment nulle en endurance. J'ai trop chaud; mais je continue encore et encore. Je me trouve bien pitoyable. Après tout, je ne comprends même plus ce qui me pousse à avancer toujours, à courir toujours. Je veux savoir, je veux comprendre le pourquoi de tout ceux que j'admire, je veux connaître le comment de ce qui me fait tant rêver, et tant espérer. Quand on y réfléchit à deux fois, on se rend compte que toutes nos motivations sont bien ridicules. Et je me pose encore des questions auxquelles je ne sais pas répondre. Alors je ne veux plus douter, et même si je ne les comprends pas, je veux suivre mes convictions. Et les prochains obstacles, je ne les éviterai plus, je ne me retournerai plus, je ne ferai plus semblant de na pas les voir : je les écraserai, avec toute la force de ma volonté.
I'd like to be the one you'll never get rid of.
I'd like to be the one you'll always take care of.
I'd like to be the one you'll never forget about.
I'd like to be the one you'll always talk about.
Indo-universal#.
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:18
Modifié le mardi 22 juillet 2008 06:03

0025. Barcelona... je suis rentrée. Un voayege superbe, vraiment, si on oublie tous les moments qu'Hélène et moi avons passés dans notre famille d'acceuil [je ne me plaindrai plus, je l'ai déjà trop fait concernant ce sujet]. En tout merci, merci à ceux qui ont organisé ce superbe voyage pour nous [excepté une certaine grognasse qui n'aurait même pas dû être là..], merci, et encore merci. J'en garderai des bons comme de mauvais souvenirs, mais surtout de bons, et de géniaux même ! ['Perro de mierdaaa !!' - 'Chiiicaaaa.. BOM.. eee ?!' - 'Sí, se llama.. RrrRR.. ROC !' - 'Souviens-toi de ROCHEBOBOIS' - 'DIMITRI !!!! t'es triste ? Il est beau Dimitri désolé de t'avoir dit que t'avais un moche nez...'[n'est-ce pas Hélène ? xD] ; Et le chat puant qui squatte notre 'chambre' ; et le chien qui ressemblait à un paillasson ; et le starbucks le soir ; et les cornflakes dégueu le matin ; et la voix de crécelle de 'Carmen' ; et nos hurlements sous la douche qui déconnait ; et Quadaqués ; et Hélène bourrée au Musée de la Catalogne ; et le chicken little en chocolat ; et les tapas ; et les francais trop cons au musée Dali ; et cette putain de télé allumée 24h/24.. et.. et.. tellement de choses encore. Merci encore à tous ceux qui étaient présents, pour tous ces moments inoubliables; un gros merci à Hélène qui a du me supporter tout le temps [ce qui n'est pas une mince affaire... surtout quand le troll est mal reveillé xD] et me mettre mes gouttes et ma pommade dans les n'oeuils toutes les deux heures... bref, j'ai hâte de repartir en voyage encore une fois avec vous tous; merci encore !

0025. Barcelona... je suis rentrée. Un voayege superbe, vraiment, si on oublie tous les moments qu'Hélène et moi avons passés dans notre famille d'acceuil [je ne me plaindrai plus, je l'ai déjà trop fait concernant ce sujet]. En tout merci, merci à ceux qui ont organisé ce superbe voyage pour nous [excepté une certaine grognasse qui n'aurait même pas dû être là..], merci, et encore merci. J'en garderai des bons comme de mauvais souvenirs, mais surtout de bons, et de géniaux même ! ['Perro de mierdaaa !!' - 'Chiiicaaaa.. BOM.. eee ?!' - 'Sí, se llama.. RrrRR.. ROC !' - 'Souviens-toi de ROCHEBOBOIS' - 'DIMITRI !!!! t'es triste ? Il est beau Dimitri désolé de t'avoir dit que t'avais un moche nez...'[n'est-ce pas Hélène ? xD] ; Et le chat puant qui squatte notre 'chambre' ; et le chien qui ressemblait à un paillasson ; et le starbucks le soir ; et les cornflakes dégueu le matin ; et la voix de crécelle de 'Carmen' ; et nos hurlements sous la douche qui déconnait ; et Quadaqués ; et Hélène bourrée au Musée de la Catalogne ; et le chicken little en chocolat ; et les tapas ; et les francais trop cons au musée Dali ; et cette putain de télé allumée 24h/24.. et.. et.. tellement de choses encore. Merci encore à tous ceux qui étaient présents, pour tous ces moments inoubliables; un gros merci à Hélène qui a du me supporter tout le temps [ce qui n'est pas une mince affaire... surtout quand le troll est mal reveillé xD] et me mettre mes gouttes et ma pommade dans les n'oeuils toutes les deux heures... bref, j'ai hâte de repartir en voyage encore une fois avec vous tous; merci encore !
_


Décidemment, je te hais.


Why would you try to make me friend with them soldiers ?

When you know that I've never been familiar with orders

When you know that my heart is in a pretty disorder

And you should know that in my heart you fill every corner

And someday you'll see that all I want is to please,



Next time I'll try it another way...



ON MY SHOULDERS - THE DO__
# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:06
Modifié le mardi 22 juillet 2008 06:03